Les appels d’offres se repèrent et se préparent tout seuls.
L’outil surveille les publications (BOAMP, plateformes acheteurs) et ne retient que les marchés faits pour vous. Pour ceux que vous décidez de jouer, il décortique le DCE, pré-rédige le mémoire technique à partir de vos références et tient la liste des pièces. Vous décidez, il prépare.
Ce que ça change, concrètement
- La veille se fait quand il reste du temps — les bons marchés passent
- Le DCE de 80 pages se lit le dimanche, surligneur à la main
- Chaque mémoire technique repart de zéro, ou d’un vieux Word
- Une pièce manquante ou un délai raté disqualifie tout le dossier
- Chaque matin, les seuls marchés qui valent votre temps, résumés
- Exigences, critères de notation et pièces extraits du DCE en minutes
- Un mémoire technique pré-rédigé avec vos références et vos méthodes
- Échéances et pièces suivies — plus aucun dossier écarté pour la forme
Comment on s'y prend
On définit ensemble vos critères : métier, zones, montants, donneurs d’ordre. L’outil lit chaque publication, écarte le bruit et vous présente les marchés jouables avec un premier avis go / no-go argumenté. Quand vous dites go, il extrait du DCE les exigences et le cadre de réponse, pré-rédige le mémoire technique à partir de vos chantiers, vos moyens et vos méthodes réels, et tient la check-list des pièces — DC1, DC2, attestations. Vous relisez, ajustez le prix, et déposez.
C’est un cas que nous rencontrons de plus en plus : les marchés publics sont une vraie source de chiffre d’affaires, mais répondre coûte tant de soirées qu’on n’en joue qu’une fraction. Quand la préparation passe de trois jours à une demi-journée, on répond à deux ou trois fois plus de consultations — mécaniquement, on en gagne plus. Et la qualité y gagne aussi : un dossier complet, cohérent, déposé en avance plutôt qu’à 23 h 55 le dernier jour.
Les questions qu'on nous pose
L’IA peut-elle écrire le mémoire technique à ma place ?
Elle le pré-rédige à partir de vos références, moyens et méthodes réels — pas de blabla générique que les acheteurs repèrent au premier coup d’œil. Vous gardez la relecture et les choix techniques : l’outil enlève la page blanche, pas votre expertise.
La veille couvre quelles sources ?
Le BOAMP, le JOUE et les plateformes où publient vos donneurs d’ordre habituels. On règle les filtres ensemble — métier, zone, montant, type d’acheteur — pour que vous ne receviez que ce qui vaut votre temps, pas vingt alertes par jour.
On ne répond qu’à deux ou trois marchés par an, ça vaut le coup ?
C’est souvent le signe qu’il y en a d’autres à prendre : si vous répondez peu, c’est rarement par manque de marchés, c’est par manque de temps. Dès la première affaire gagnée en plus, l’outil est remboursé plusieurs fois.
On regarde si ça s'applique chez vous ?
Un appel de 30 minutes, sans jargon et sans engagement : vous nous décrivez votre quotidien, on vous dit honnêtement où l'IA vous fera gagner du temps — et où elle n'apportera rien.
Prendre un appel de 30 minOu en direct : 06 50 52 56 53 — vous tomberez sur le fondateur, pas sur un standard.